La transition énergétique

La transition énergétique

Pour un mode de transformation durable de tous les secteurs de l’énergie, de la production à la consommation finale.

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La transition énergétique consiste à abandonner les combustibles fossiles au profit d'énergies renouvelables (solaire, éolien, hydraulique, bois-énergie...). Il s’agit de transformer durablement tous les secteurs de l’énergie, de la production à la consommation finale et de limiter les émissions de gaz à effet de serre. Objectifs ? Lutter contre le réchauffement climatique, la raréfaction des énergies fossiles et la précarité énergétique, source d’inégalités sociales. La transition énergétique fait partie d’une démarche écologique plus globale consistant à retrouver une solution climatique pérenne sur terre. Retrouvez ici l’information nécessaire sur la transition énergétique : enjeux, développement durable, objectifs de la loi de transition énergétique, programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), et bien plus encore.

Comprendre la transition énergétique : Qu’est-ce que c’est ?

Si elle est désormais bien ancrée dans nos esprits, la transition énergétique n’est pourtant apparue dans le panorama mondial qu’il y a une trentaine d’années, en 1980 chez nos voisins allemands. Comment la définir ? 

Transition énergétique : définition

La transition énergétique, c’est un changement profond de notre société. Il s’agit de repenser la production de l’énergie, son stockage, sa distribution et son utilisation à l’échelle individuelle et collective. Les transformations nécessaires sont immenses pour garantir à chacun un accès à l’énergie, redonner à la France une forme d’indépendance et que tout concoure à une meilleure protection de la planète. 

En France, une définition de la transition énergétique se retrouve dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte. 

“La transition énergétique est un mode de développement économique respectueux de l’environnement, à la fois sobre et efficace en énergie et en consommation de ressources et de carbone, socialement inclusif, soutenant le potentiel d’innovation et garant de la compétitivité des entreprises”. 

Loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV) de 2015.

Transition énergétique et écologique, quelle différence ?

Le terme de transition énergétique doit être dissocié de celui de transition écologique. Bien que liés, ces concepts ne désignent pas exactement la même chose. 

La transition écologique intègre la notion d’énergie et répond aux mêmes enjeux mais désigne un effort bien plus vaste : préserver la biodiversité, mieux vivre et travailler ensemble, diminuer les risques sanitaires environnementaux… Mieux maîtriser l’énergie contribue grandement à accélérer la transition écologique. Mais cela ne représente qu’une partie du travail.  

Pourquoi une transition énergétique est-elle nécessaire ?

La transition énergétique n’est pas de l’ordre du concept, mais répond à des enjeux très concrets, pour la plupart indissociables d’une notion d’urgence. Urgence climatique, urgence quant à l’épuisement des ressources naturelles… Pourquoi la transition énergétique doit-elle devenir pour tous une priorité ? 

Limiter les effets du réchauffement climatique

A l’échelle mondiale, entamer une transition énergétique est d’une importance capitale. Dans un premier temps et comme évoqué précédemment, celle-ci contribue de façon globale à la transition écologique. Faire évoluer à la baisse nos consommations énergétiques, que ce soit dans le secteur de l’habitat, des transports ou encore de l’industrie, permet de réduire progressivement nos émissions de gaz à effet de serre et particules nocives. Ces gaz contribuent à réchauffer la planète, et accélèrent de façon drastique la crise climatique que nous sommes en train de vivre.

Le réchauffement climatique induit en grande partie par les activités humaines est responsable de catastrophes environnementales de plus en plus fréquentes : fonte des glaces et hausse du niveau de la mer, destruction des habitats naturels et disparition d’espèces entières, conditions météorologiques extrêmes… Ces effets négatifs touchent plus durement les pays en voie de développement déjà fragiles, car davantage dépendants de leur environnement direct, notamment avec la montée des eaux.

L’exploitation massive d’environnements naturels, la consommation effrénée à l’échelle mondiale ou encore l’utilisation quasi systématique de combustibles fossiles contribue à accentuer ce phénomène. Il met en danger à la fois les espèces animales et végétales ainsi que l’avenir de notre propre civilisation. 

La transition énergétique s’inscrit dans une démarche de maîtrise du réchauffement climatique. 

Malgré le fait que celui-ci ne puisse vraisemblablement plus être évité, nous pouvons, grâce à une action forte, limiter ses effets et contrôler la hausse globale des températures. C’est du moins l’une des raisons pour lesquelles la transition énergétique est désormais sur toutes les bouches. 

Lutter contre la raréfaction des énergies fossiles

Chaque jour, chaque seconde, nous utilisons de l’énergie. Pour nous chauffer, nous déplacer, utiliser nos appareils ménagers ou communiquer… tout est affaire de consommations énergétiques. La plupart de ces consommations, à l’échelle mondiale, dépendent encore fortement des énergies fossiles ou du nucléaire. Charbon, gaz et pétrole représentent encore à l’heure actuelle 80 % de la production mondiale en énergie, selon l’Agence Internationale de l’Energie (AIE). 

Outre la dimension environnementale bien sûr centrale, il est à noter que ces énergies fossiles sont plus que jamais en voie de disparition. Par définition, et contrairement aux énergies renouvelables, celles-ci ne sont pas inépuisables. Selon les climatologues, les réserves de charbon et de gaz arriveraient à épuisement d’ici seulement 55 à 65 ans, avec un volume récupérable en diminution à compter de 2025 ou 2030. 

Autre problème : les consommations énergétiques sont elles, en hausse constante notamment du fait de l’industrialisation massive et de la croissance démographique mondiale. Le besoin en électricité notamment, devrait doubler d’ici à 2045 selon les estimations des experts. Anticiper l’épuisement des réserves en se tournant vers des énergies plus propres et renouvelables semble donc constituer un début de réponse adaptée et contribue de façon importante à la protection de notre environnement.

Energie hydraulique, éolien, solaire thermique et photovoltaïque, biomasse ou encore énergies marines ont vocation à être davantage exploitées et leurs rendements optimisés. Des objectifs forts sont d’ailleurs définis en France comme dans les autres pays du monde pour développer ces énergies de façon importante, combinés à un accompagnement des acteurs de l’énergie et des citoyens dans cette transition.

Les grands axes et objectifs de la transition énergétique

L’efficacité énergétique au service de la planète et de ses habitants

Lorsqu’on se demande ce qu’est la transition énergétique en 2021, il faut s’intéresser à ses enjeux et à ses bénéfices. Que permettrait d’accomplir une transition énergétique ? 

  • Consommer mieux. En économisant l’énergie, il est possible de consommer « mieux ». Le premier ennemi ? Les ressources fossiles. Mais au-delà des énergies fossiles non-renouvelables, il faut également rechercher la réduction des transports (automobile et fret, transport aérien), renforcer le confort thermique des logements ou encore accompagner le monde de l’industrie, très pollueur.
  • Produire autrement. Produire différemment est possible et peut contribuer à préserver l’environnement. Il faut pour cela avoir un recours plus important aux ressources locales, faire appel évidemment à des énergies renouvelables et générer in fine moins de déchets.
  • Faire progresser la société. La transition énergétique est un formidable levier de mobilisation de nombreux acteurs pour agir en faveur de la planète. Grâce à des projets forts (projets coopératifs de production d’énergie, services innovants) et un développement de la collaboration à tous les niveaux, les plus grands défis peuvent être relevés.
  • Créer des emplois. De nouveaux métiers liés au bâtiment, à leur aménagement ou encore à la gestion de l’énergie sont voués à émerger. Les pouvoirs publics doivent accompagner cette transition vers de nouvelles activités pour développer l’emploi et créer une économie verte.

La transition énergétique est un formidable levier de mobilisation de nombreux acteurs pour agir en faveur de la planète. Grâce à des projets forts (projets coopératifs de production d’énergie, services innovants) et un développement de la collaboration à tous les niveaux, les plus grands défis peuvent être relevés. 

Un panel d’objectifs inscrits dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte

L’accord de 2015 sur le climat, ratifié par plus de 180 pays, vise à limiter la hausse moyenne de la température mondiale à un niveau situé « bien en-dessous de 2 °C » pour ce siècle par rapport aux niveaux de l’époque préindustrielle. Cet accord historique a contribué à accompagner et faire s’accélérer encore le mouvement de la transition énergétique. 

En France, c’est la loi sur la transition énergétique pour une croissance verte, votée en 2015, qui matérialise l’action que nous entreprenons à l’échelle de l’Hexagone. Elle vise à développer un nouveau modèle énergétique et à permettre à la France de contribuer plus efficacement à la lutte contre le changement climatique.  

Cette loi fixe les conditions pour parvenir à des gains d’efficacité énergétique et pour développer la production d’énergies renouvelables. Autant de changements en vue de réduire l’impact économique, environnemental et sanitaire des énergies fossiles, qui émettent des gaz à effet de serre. 

Voici ces objectifs : 

  • Réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre en 2030 (en comparaison au niveau observé en 1990) ;
  • Réduire de 30 % le taux de consommation d’énergies fossiles en 2030 (par rapport à la référence de 2012) ;
  • Faire émerger les énergies renouvelables et les porter à 32 % de la consommation finale d’énergie en 2030 ;
  • Réduire la consommation énergétique finale de 50 % en 2050 ;
  • Diversifier la production d’électricité et réduire la part du nucléaire à 50 % (d’ici 2025).

De l’amélioration des performances énergétiques des bâtiments en passant par le développement de nouvelles solutions de transport sans oublier la lutte contre le gaspillage, contre la précarité énergétique ou encore une simplification globale des procédures, les chantiers sont vastes.

La France a tous les atouts pour être un acteur majeur de cette transition énergétique. Notre territoire métropolitain ainsi que la France d’Outre-mer forment la base d’une immense zone au potentiel agricole et forestier fort. La superficie maritime de la France (11 millions de km²), nous place au deuxième rang des puissances maritimes mondiales. Enfin, à l’échelle européenne, la France est également à la deuxième place des pays qui ont la plus grande capacité de production d’hydroélectricité. 

A l’échelle européenne, la France est la deuxième place des pays qui ont la plus grande capacité de production d’hydroélectricité.

Des objectifs de transition énergétique par secteur

Atteindre les objectifs précités n’est pas une mince affaire et la démarche globale se doit d’être structurée. C’est le rôle de la Programmation Pluriannuelle de l’Energie (PPE), qui s’inscrit dans la continuité de la stratégie nationale bas-carbone depuis 2016. 

Ses deux axes majoritaires ? Réduire les émissions de gaz à effet de serre, la consommation d’énergies fossiles importées et permettre de tendre vers une diversification du mix énergétique. 

Cette programmation fixe les actions par ordre de priorité, à mener par secteur et par période pour l’ensemble des énergies. La PPE constitue une sorte de schéma directeur qui peut être révisé régulièrement en fonction de la situation économique et environnementale ou encore de l’atteinte – ou non – des paliers fixés. 

Très concrètement, la PPE est construite selon des scénarios plus ou moins favorables d’évolution des besoins énergétiques. 

  • La fourchette haute (scénario de référence) correspond à l’hypothèse la plus favorable, dans laquelle la trajectoire française de développement du renouvelable est optimale et que les objectifs de la loi sont atteints.
  • La fourchette basse (variante) tient quant à elle compte de différents obstacles au développement de la filière et d’incertitudes économiques. Les objectifs prévisionnels pour ce scénario sont revus à la baisse.

Ci-dessous, quelques objectifs prévisionnels pour 2023 en matière de baisse de la consommation énergétique globale. Rappelons qu’en 2012, le total de la consommation énergétique tous secteurs confondus était de 155,1 Mtep. 

Objectifs de baisse de la consommation énergétique globale
Secteur Scénario de référence (Mtep) Variante (Mtep)
Industrie 31,7 35,6
Résidentiel/tertiaire 56,7 60
Transport 43,4 50,1
Agriculture 3,7 4,6
Total 135,5 150,3

En parallèle, la PPE fixe des objectifs de développement des différentes filières du renouvelable : + 70 % de capacité installée des énergies renouvelables électriques par rapport à celle de 2014 (41 GW) soit 71 à 78 GW en 2023. 

Objectifs de développement des filières d’énergies renouvelables
Filière renouvelable Scénario de référence (MW) Variante (MW)
Eolien terrestre 26 000 21 800
Eolien en mer posé 3000 3000
Energies marines (éolien flottant, hydroliennes…) 100 100
Solaire photovoltaïque 20 200 18 200
Bois-énergie 1040 790
Méthanisation 300 237
Géothermie électrique 53 53
Hydroélectricité 26 050 25 800
Total 77 193 69 980

Mix énergétique et développement des énergies renouvelables : Le point

Le mix énergétique désigne la répartition de l’énergie, tous secteurs confondus. En France, celui-ci est composé à plus de 40 % par le nucléaire, suivi du pétrole (29,1 %), le gaz (15,2 %) et les EnR (11, 6%). Dans le renouvelable, c’est la biomasse solide qui se démarque avec 36 % suivi par l’hydraulique à hauteur de 17,2 %. 

Pourquoi une part si importante du nucléaire ? Parce qu’aujourd’hui en France, une très grande majorité de l’électricité produite provient du nucléaire. 

En France, c’est donc bien l’électricité qui est la plus déterminante. Le réseau électrique est indispensable à l’adaptabilité des villes face au changement climatique. Selon Chloé Pfeiffer, directrice régionale d’Enedis à Paris, “le futur de la ville se conçoit à partir de son réseau électrique”. 

La loi de transition énergétique pour la croissance verte ambitionne de réduire la part du nucléaire à 50 % maximum d’ici 2025. La France tiendra-t-elle ses engagements ? 

Ce qui est sûr, c’est que de nouveaux usages électriques sont heureusement en train d’émerger, notamment à travers le développement d’offres d’énergie verte. 

Comment accélérer la transition énergétique dans le résidentiel ?

On le sait désormais, la transition énergétique et écologique doit être menée de front par tous les acteurs de notre société. Or à l’échelle de nos foyers, les consommations énergétiques quotidiennes sont à l’origine de près d’un tiers de la consommation finale française en électricité ! Le secteur du bâtiment est également le deuxième secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre. 

Si, comme nous le montre le graphique ci-après, les émissions de gaz à effet de serre dans le résidentiel/tertiaire ont tendance à diminuer, il s’agit désormais d’accélérer. Le réchauffement climatique se traduit année après année par l’émergence de nouveaux désastres environnementaux et une action de chaque citoyen est nécessaire. 

Emiissions des gaz à effet de serre du secteur résidentiel et tertiaire en France

Ici, nul besoin de changer de façon drastique la façon dont nous vivons au quotidien, même si cela serait sans doute préférable. Les axes privilégiés sont plutôt les suivants : 

  1. Réduire les consommations énergétiques de notre logement en remplaçant nos équipements énergivores et en rénovant.
  2. Absorber au mieux les consommations énergétiques restantes à l’aide du renouvelable (solaire, hydraulique et biomasse notamment).

L’idée semble réjouissante, mais comment permettre aux ménages français d’œuvrer en faveur de la transition énergétique, quels que soient leurs moyens financiers ? Parmi les outils mis à disposition de tous, il existe des aides pour la transition énergétique. 

Aide transition énergétique : les dispositifs disponibles

Pour changer d’installation de chauffage, avoir une isolation de votre logement plus performante ou encore installer des panneaux solaires, vous pouvez compter sur des aides financières. Parfois soumises à des conditions de revenus, souvent liées à des critères de performance énergétique à atteindre, ces aides financières et subventions pour la transition énergétique sont évolutives.

Chaque année, dans le cadre du projet de loi de plan de financement, elles peuvent évoluer. Les conditions d’éligibilité changent, certaines aides sont réduites, d’autres au contraire élargies.

L’objectif est de toujours proposer un ensemble d’aides à jour et adaptées aux besoins des ménages ainsi qu’aux évolutions technologiques et sociétales. Voici la liste des aides à la transition énergétique accessibles en 2021.

  • MaPrimeRénov’. D’un montant forfaitaire, cette prime augmente de façon inversement proportionnelle au revenu et dépend du type de travaux réalisés. Le dispositif couvre plus d’une vingtaine de travaux d’isolation et prévoit une indemnisation rapide et conséquente. Avec MaPrimeRénov’, les ménages les plus modestes peuvent prétendre jusqu’à 10 000 € d’indemnisation en compensation de l’installation d’une chaudière à granulés, par exemple (biomasse individuelle ou collective).
  • Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ). Obtenez jusqu’à 30 000 € en fonction du type de travaux réalisés : isolation ou installation d’un équipement utilisant les EnR.
  • TVA à 5,5 %. Celle-ci est automatique sur les dépenses liées aux travaux de rénovation énergétique réalisés par un professionnel.
  • Aide « Habiter mieux Sérénité » de l’Agence nationale de l’habitat (Anah). Celle-ci permet aux ménages les plus modestes de recevoir une indemnisation équivalente à jusqu’à 50 % HT du montant des travaux.
  • Aide des entreprises de fourniture d’énergie (CEE). La prime énergie est attribuée par les énergéticiens, revendeurs d’énergie et par différentes sociétés agréées. Elle s’applique sur un bouquet de travaux similaire à celui de MaPrimeRénov’. Son montant n’est pas forfaitaire mais défini proportionnellement aux économies d’énergie potentiellement réalisables après travaux.
  • Prime Coup de Pouce économie d’énergie. Il s’agit en fait d’une prime énergie bonifiée, accessible seulement sur une catégorie très précise de travaux d’efficacité énergétique.
  • Chèque énergie. Attribué de façon automatique chaque année, celui-ci permet aux ménages en situation de précarité énergétique de payer plus facilement leurs factures énergétiques. Au-delà de cela, ce chèque peut être converti en chèque travaux dans le cadre d’une rénovation énergétique.

Les ménages français peuvent également bénéficier d’une exonération de taxe foncière pour les travaux d’économie d’énergie ou encore d’aides d’Action Logement. 

Ces différents dispositifs (parfois cumulables) ont réellement un rôle à jouer important en matière de transition énergétique et par extension, écologique. Certains d’entre eux incluent depuis 2021 une prime à la rénovation globale, lorsque les travaux permettent l’obtention d’un gain énergétique de 35 % ou plus. Au-delà de ces dispositifs, des campagnes d’information sont fréquemment menées par les collectivités afin de sensibiliser les citoyens à un usage plus responsable, dès maintenant. 


Pour résumer, la transition énergétique consiste à trouver de nouveaux moyens de production de l’énergie (notamment en utilisant des ressources renouvelables) tout en poursuivant un objectif d’optimisation de la performance. L’efficacité énergétique doit constituer une boussole, tant dans le secteur de la mobilité que du bâtiment par exemple.

L’émergence de la transition énergétique doit nous conduire à une meilleure adaptation dynamique entre l’offre la demande. Demain, ce sont des réseaux d’énergie intelligents qui vont naître, un stockage de l’énergie plus fin et un mix entre les différentes sources d’énergie, adapté à nos usages.

Certains voient dans cette révolution le passage d’un système « sans limites » à un système hautement contraint. Oui, des sacrifices sont nécessaires. L’objectif n’est pas en effet de chercher sans relâche plus de performances mais plutôt une efficience permanente. Un défi qui mobilise tout le génie humain et toute la force dont nous savons faire preuve.